Pôle Patrimoine de la Maison TerrAgree
La gestion de patrimoine ne commence pas avec un produit. Elle commence avec une personne, et avec ce qu’elle a déjà gagné. Notre travail consiste moins à produire davantage qu’à maîtriser ce qui existe : comprendre d’où vient ce capital, ce qu’il représente pour celui qui l’a constitué, à quel rythme il peut être mobilisé, ce qu’il doit permettre demain.
Conseil en gestion de patrimoine, bilan patrimonial et ingénierie successorale, avec les actifs forestiers et ruraux pour spécialité, sur toute la France.
TerrAgree Patrimoine est un cabinet de conseil en gestion de patrimoine qui intervient sur l’ensemble du territoire français. Nous organisons la constitution, la protection et la transmission de patrimoines privés et professionnels. Notre méthode repose sur un principe simple : le diagnostic précède la solution, et l’écoute précède le diagnostic.
Un patrimoine porte l’empreinte d’une vie de travail, d’une histoire familiale, parfois d’une transmission reçue, et il devra à son tour se transmettre. Le lire comme une somme d’actifs revient à décrire une cathédrale par la liste de ses pierres.
Notre premier geste consiste à nous placer à la hauteur de la personne, à l’instant précis où elle se trouve. Un entrepreneur qui construit n’a pas les mêmes besoins qu’un dirigeant qui cède, ni qu’un retraité qui organise sa succession.
Cinq cents mille euros détenus à quarante ans, en phase de constitution, avec un horizon long et une capacité d’épargne, n’appellent ni les mêmes enveloppes, ni la même exposition au risque, ni la même structure juridique que les mêmes cinq cents mille euros détenus à soixante-dix ans, avec trois enfants et une préoccupation de transmission.
Le capital est identique. La stratégie est inverse. C’est pourquoi aucune préconisation ne peut précéder la compréhension du moment de vie.
Une demande arrive rarement complète. Elle porte sur un placement quand la question réelle est celle du régime matrimonial. Elle porte sur la fiscalité quand l’angle mort est la protection du conjoint survivant. Elle porte sur un rendement quand le sujet est la liquidité disponible au moment du décès.
Notre métier consiste à révéler ce qui n’a pas été dit, à nommer les angles morts, puis à construire une organisation cohérente, lisible et robuste dans la durée. Nous rappelons également ce que nous ne traitons pas : renoncer à répondre hors de son champ d’intervention n’est pas une lacune, c’est une garantie.
Comprendre la situation réelle, pas seulement celle qui est décrite. La famille, le régime matrimonial, l’entreprise, les projets, les échéances, les convictions personnelles sur l’argent et sur le risque.
Identifier ce qui manque, ce qui est mal détenu, ce qui est exposé sans que personne ne l’ait mesuré. Le hors-bilan, souvent, dit plus que le bilan.
Choisir les enveloppes juridiques et fiscales avant les supports d’investissement. Le contenant commande le contenu.
Suivre, ajuster, documenter. Une architecture patrimoniale se juge sur vingt ans, pas sur un exercice.
Le bilan patrimonial, en détail →Nous accompagnons nos clients sur l’ensemble du spectre patrimonial : bilan et audit patrimonial, allocation d’actifs financiers, assurance-vie et contrats luxembourgeois, préparation de la retraite, structuration par société civile ou holding, donation et démembrement de propriété, transmission d’entreprise, réduction de l’exposition à l’impôt sur la fortune immobilière.
Nous maîtrisons en outre des classes d’actifs que peu de cabinets savent traiter : groupement forestier, groupement foncier viticole, sociétés civiles de placement immobilier adossées à des actifs réels. Notre critère de sélection est constant : la durée. Nous retenons les véhicules dont la thèse tient sur vingt ans et dont la gestion investit dans l’innovation plutôt que dans le thème en vogue. Une classe d’actifs à la mode a déjà atteint son prix.
Cette compétence sert la stratégie lorsqu’elle a du sens. Elle ne la commande jamais.
Régimes matrimoniaux, donations, démembrements, sociétés civiles, holdings patrimoniales, transmission d’entreprise. C’est le socle : mal détenu, un bon actif devient un mauvais patrimoine.
Nous accompagnons la création des structures qui portent vos acquisitions : groupement forestier, groupement foncier agricole, société civile immobilière, société civile de portefeuille. Le conseiller en gestion de patrimoine travaille avec notre juriste en droit des affaires, ce qui permet de rédiger les statuts en fonction de l’usage réel du bien et de son régime fiscal, plutôt que d’adapter le projet à un modèle préexistant. Un groupement forestier n’a pas les mêmes clauses selon qu’il sert à détenir à plusieurs, à préparer une transmission ou à éviter une indivision.
Assurance-vie française et luxembourgeoise, plan d’épargne en actions, plan d’épargne retraite, compte-titres. L’allocation d’actifs se construit en fonction de l’horizon, de la liquidité nécessaire et de la tolérance réelle au risque, non de la tolérance déclarée.
Obligations vertes, fonds labellisés, supports adossés à des actifs réels : nous construisons l’allocation selon la conviction du client, non selon la nôtre. Un portefeuille peut être vert par choix, il ne le sera jamais par défaut ni par affichage.
Locatif, professionnel, pierre-papier. Nous traitons l’immobilier comme une classe d’actifs, avec ses cycles, sa fiscalité et sa contrainte de liquidité, non comme une valeur refuge par principe.
Nous accompagnons l’acquisition d’immeubles de rapport en direct, sur les marchés établis comme Paris, Lyon, Bordeaux et Toulouse, comme sur les métropoles régionales à l’exemple de Clermont-Ferrand, Dijon ou Angers. Le choix du marché n’est pas une question de rendement affiché mais de cohérence entre le prix d’entrée, la tension locative réelle et l’horizon de détention. Un immeuble se juge sur sa vacance future, pas sur son rendement du premier jour.
Forêt, terres agricoles, private equity, dette privée, infrastructures, métaux précieux. Ces classes d’actifs partagent une caractéristique : elles rémunèrent le temps et l’illiquidité. Elles n’ont de sens que dans un patrimoine dont la liquidité courante est déjà assurée.
La forêt est notre métier d’origine et nous savons ce qu’un massif vaut avant d’en discuter la place dans une allocation. Les terres agricoles suivent une logique voisine, portée par le fermage et la valeur du foncier plutôt que par le rendement courant. Le private equity et la dette privée immobilisent le capital sur huit à dix ans en échange d’une prime d’illiquidité. Les infrastructures offrent des flux longs, souvent indexés, mais dépendent du cadre réglementaire qui les autorise. Les métaux précieux ne produisent rien et ne servent qu’à ce pour quoi ils existent depuis toujours, conserver de la valeur hors du système bancaire.
Aucune de ces classes ne se juge isolément. La question n’est jamais si un actif est bon, mais quelle part d’un patrimoine peut supporter d’être immobilisée, et pendant combien d’années.
L’évaluation forestière →Le groupement forestier d’investissement et le groupement foncier viticole permettent de détenir des parts d’un actif réel sans en assumer seul l’acquisition ni la gestion. Une société civile détient les massifs ou les vignes, un gérant en assure la conduite, l’associé perçoit sa quote-part de revenus et détient une fraction du foncier.
Quatre intérêts principaux.
L’accessibilité. Acquérir un massif de cent hectares ou un domaine viticole en direct suppose un capital que peu de patrimoines peuvent immobiliser d’un coup. La part permet d’entrer par fractions.
La mutualisation. Le risque climatique, sanitaire et commercial se répartit sur plusieurs propriétés et plusieurs régions au lieu de peser sur une seule parcelle.
La gestion déléguée. Ni chantier à suivre, ni vendange à organiser, ni document de gestion durable à faire agréer. C’est le gérant qui répond de l’exploitation.
Le régime de transmission. Les parts de groupement forestier et de groupement foncier viticole bénéficient, sous conditions d’engagement de gestion durable ou de bail à long terme, d’une exonération partielle des droits de mutation à titre gratuit et de l’impôt sur la fortune immobilière. C’est ce point qui justifie le plus souvent leur présence dans une architecture patrimoniale.
Les contreparties sont celles de l’actif sous-jacent. La liquidité est faible et la revente des parts n’est pas garantie. Le rendement courant est modeste, l’essentiel de la performance résidant dans la valeur du foncier et du capital sur pied. C’est un placement de constitution et de transmission de patrimoine, non un placement de revenu.
Le groupement forestier →La retraite ne se prépare pas avec un produit, elle se prépare avec un chiffre. Combien manquera-t-il, à quelle date, et pendant combien d’années. Tout le reste en découle.
L’écart entre le dernier salaire et la première pension est la seule donnée qui compte, et presque personne ne la connaît avec précision. Elle se calcule en réunissant les relevés de carrière, les régimes de base et complémentaires, et en y ajoutant ce que le patrimoine produit déjà : loyers, revenus du capital, fermages, coupes de bois. Face à ces ressources, on projette les charges réelles de la période. Certaines disparaissent, le crédit immobilier et une partie de l’impôt. D’autres apparaissent, le temps libre coûte souvent plus qu’il ne rapporte. C’est ce solde, et non un pourcentage moyen, qui définit le revenu complémentaire à construire.
Plan d’épargne retraite, assurance-vie, plan d’épargne en actions, immobilier locatif financé à crédit, parts de sociétés civiles de placement immobilier ou de groupements forestiers. Chaque enveloppe répond à une contrainte différente : la déductibilité des versements, la disponibilité de l’épargne, la fiscalité à la sortie, la transmission au décès. Le choix se fait dans cet ordre, jamais en partant du support d’investissement.
Il l’est pour ceux dont la tranche marginale d’imposition est élevée aujourd’hui et sera plus basse à la retraite. Les versements se déduisent du revenu imposable dans une limite annuelle, ce qui constitue son intérêt principal. Trois contreparties existent. L’épargne reste indisponible jusqu’à la retraite, hors cas de déblocage anticipé dont l’achat de la résidence principale. La sortie est fiscalisée, ce qui réduit l’avantage obtenu à l’entrée. Les frais varient fortement selon les contrats et doivent être comparés avant toute souscription. Le plan d’épargne retraite est un outil de report d’imposition, non une réduction définitive.
Le jour du départ, la question change de nature. Il ne s’agit plus de faire croître le capital mais d’en organiser la sortie sans l’épuiser. Cela suppose de segmenter le patrimoine par horizon : une poche liquide pour les deux à trois prochaines années, une poche intermédiaire pour la décennie, une poche longue qui continue de travailler et servira aussi à la transmission. La sortie s’arbitre ensuite entre capital et rente viagère selon la santé, la situation du conjoint et le souhait de transmettre.
Un massif conduit produit des coupes, à un rythme choisi plutôt que subi. C’est ce que les familles forestières pratiquent depuis des siècles : puiser dans le capital sur pied quand le besoin l’exige, le laisser croître le reste du temps. Un patrimoine forestier bien géré fonctionne comme une poche longue dont on peut avancer ou différer les prélèvements. Peu d’actifs offrent cette souplesse de calendrier.
Quatre temps. Bilan retraite chiffré, ressources contre charges. Définition de l’objectif de revenu complémentaire, en euros nets et à une date. Simulation comparée de plusieurs scénarios d’investissement, avec leur coût initial, leur effort d’épargne, leur fiscalité et leur valeur projetée. Suivi et arbitrages dans la durée, parce qu’une architecture bâtie sur vingt ans ne se laisse pas tenir sans révision.
Le bilan patrimonial →Aucun actif ne pousse l’exigence patrimoniale aussi loin que la forêt. Son horizon dépasse celui du propriétaire qui décide.
Un peuplement se conduit sur plusieurs décennies. Celui qui plante ne récolte pas, celui qui récolte n’a pas planté. La forêt oblige à penser en générations, et c’est précisément la discipline que nous cherchons à installer dans l’ensemble d’un patrimoine.
Notre spécificité n’est pas de placer un capital en forêt. Elle est de savoir ce que ce capital vaut. Nous conduisons des peuplements, nous mesurons le bois sur pied, nous suivons les cycles de la ressource et les conditions réelles d’une exploitation. Cette compétence de terrain change la nature du conseil : elle permet d’apprécier un actif forestier pour ce qu’il produit et pour ce qu’il vaut, non pour l’avantage fiscal qui l’accompagne. La fiscalité ne rattrape jamais un mauvais peuplement.
Quatre caractéristiques, rarement réunies. Un actif tangible, dont on peut faire le tour à pied. Une production biologique qui croît sans intervention et sans corrélation aux marchés financiers. Un régime fiscal conçu pour la détention longue et la transmission, dont le régime Sérot-Monichon. Une utilité écologique mesurable, du stockage carbone à la préservation des milieux.
Les contreparties sont réelles. La liquidité est faible et une cession se compte en mois. Le rendement courant est modeste, l’essentiel de la performance résidant dans la croissance du capital sur pied et la valeur du foncier. Les aléas climatiques et sanitaires existent, tempête, sécheresse, scolytes. Le régime applicable, de la détention à la transmission, est exposé sur la page fiscalité forestière.
La forêt ne convient pas à tous les patrimoines. Nous le disons quand c’est le cas, et c’est précisément pour cela que nous savons quand elle convient.
Ce qu’il est, ce qu’il n’est pas, les conditions à tenir, et quand il n’a pas de sens.
Lire → Page de régimeConditions, portée réelle, engagements à tenir et cas de déchéance.
Lire →La lecture financière d’une forêt : un solde, un échéancier de flux, une duration. La forêt verse ses intérêts en matière.
TerrAgree Patrimoine est affilié à la Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine et immatriculé à l’ORIAS. Nos interventions s’inscrivent dans le cadre réglementaire applicable au conseil en investissements financiers et à l’intermédiation en assurance. Toute mise en œuvre juridique ou fiscale est validée avec les professionnels habilités concernés.
Avant les dispositifs et les enveloppes, il y a le mot lui-même : qu’est-ce qu’un patrimoine, sa racine, sa réserve et ses charges.
Les termes employés dans nos propositions et nos rapports sont définis dans notre lexique du patrimoine.
Le détail des habilitations, immatriculations et garanties est publié sur la page habilitations et garanties.
Elle ne commence pas avec un produit mais avec une personne et ce qu’elle a déjà gagné. Le travail consiste moins à produire davantage qu’à maîtriser ce qui existe : comprendre d’où vient le capital, à quel rythme il peut être mobilisé et ce qu’il doit permettre demain.
Conseil en gestion de patrimoine, bilan patrimonial et ingénierie successorale, avec les actifs forestiers et ruraux pour spécialité, sur toute la France.
Non. Nous n’avons pas de gamme à écouler. Les enveloppes juridiques et fiscales sont choisies avant les supports d’investissement, et les montages dont le seul mérite est fiscal sont écartés.
Non. La forêt ne convient pas à tous les patrimoines et nous le disons quand c’est le cas. Les actifs réels n’ont de sens que dans un patrimoine dont la liquidité courante est déjà assurée.
En quatre temps : écouter la situation réelle, révéler ce qui manque ou ce qui est mal détenu, architecturer les enveloppes juridiques et fiscales avant les supports, puis suivre et ajuster dans la durée.
Les forêts proposées à l’investissement par TerrAgree Patrimoine sont identifiées et expertisées par TerrAgree Forêt. Ses forestiers prospectent les massifs, conduisent l’évaluation forestière et constituent le dossier de vente. TerrAgree Patrimoine travaille ensuite en binôme avec eux pour proposer ces forêts à l’investissement, et intervient sur la fiscalité, le conseil et le juridique. Le résultat est clair : l’investisseur dispose en amont d’une équipe de forestiers qui exercent leur métier, et en aval d’une équipe de gestion de patrimoine qui structure l’acquisition. L’investissement forestier réunit ainsi cinq métiers en un.
TerrAgree Patrimoine est affilié à la CNCGP et immatriculé à l’ORIAS sous le numéro 26009926. Il détient la carte professionnelle transaction CPI63022020000045246. Toute mise en œuvre juridique ou fiscale est validée avec les professionnels habilités concernés.
Un premier échange, sans engagement, permet de cadrer votre situation et les échéances à anticiper.
Omnia tempus habet
Audit juridique de l’actif, préemption SAFER, structuration de la détention, baux et conformité forestière. Le pôle juridique intervient lorsque le montage se dessine, en appui du conseil patrimonial.
Homo et arbor radices habent