Une transaction n’est pas conduite par un intermédiaire unique. Elle mobilise deux pôles et plusieurs métiers, chacun sur son domaine, à l’étape où son expertise a une valeur réelle. Le passage d’un pôle à l’autre est formalisé, jamais improvisé.
technicien forestier, gestionnaire forestier, conseiller en gestion de patrimoine forestier et rural.
Une fourchette argumentée, pas un chiffre affirmé. Vous comprenez pourquoi votre bien se situe plutôt en haut ou en bas de cette fourchette, et ce qui ferait évoluer sa valeur.
gestionnaire forestier, juriste.
Un cadre contractuel clair avant toute mise en marché. Aucune diffusion du bien sans votre accord écrit sur le prix et la stratégie.
De TerrAgree Forêt vers TerrAgree Patrimoine, sous la conduite du directeur technique.
Celui qui commercialise le bien le connaît. Aucun dossier n’est diffusé sans avoir été expliqué, contrôlé et validé.
conseiller en investissement forestier, gestionnaire de patrimoine, pôle marketing.
Vendeur : votre forêt est présentée par deux interlocuteurs distincts, un gestionnaire de patrimoine et un technicien forestier, ce qui couvre une expertise que personne ne détient seul. Et l’on vous transmet des demandes d’investisseurs, non d’acheteurs : jamais de dossier suspendu à l’obtention d’un crédit.
Acquéreur : un dossier complet, des réponses techniques données par ceux qui ont parcouru la forêt, et un conseil qui dépasse la forêt. Elle ne s’achète pas isolément, elle vient s’imbriquer dans votre portefeuille.
conseiller en investissement forestier, conseiller en gestion de patrimoine, juriste.
Toutes les offres vous sont présentées, aucune n’est écartée. Chacune est écrite et vérifiée avant de vous être soumise.
conseiller en investissement forestier, conseiller en gestion de patrimoine, juriste.
* Offre soumise à conditions.
Aucun compromis n’est engagé tant que le dossier d’usage et réglementaire n’est pas consolidé. La rigueur en amont raccourcit les délais en aval.
juriste, notaire, gestionnaire forestier.
La forêt ne reste jamais sans gestion. Le jour de la signature, la continuité sylvicole est déjà organisée.
Pour les parcelles boisées de moins de quatre hectares, le droit de préférence des propriétaires riverains et celui de la commune doivent être purgés avant toute vente. Un dossier qui ne le mentionne pas n’est pas un dossier.
Un dossier de vente se prépare aussi sur pièces : le plan simple de gestion en vigueur, ses coupes réalisées et celles qui restent à conduire, sont les premières que demande un acquéreur averti. S’y ajoute l’extrait de matrice cadastrale, qui donne la contenance, le morcellement et la nature de culture déclarée de chaque parcelle. Les engagements fiscaux en cours se vérifient avant toute mise en vente, la page fiscalité forestière en détaille la portée.
Une propriété forestière ne se vend pas comme une maison. Ce qui fait le prix n’est pas la surface ni le bâti, c’est le volume sur pied, la qualité des tiges, l’accessibilité aux engins et la valeur des droits attachés au fonds. Un agent immobilier généraliste ne dispose ni du tarif de cubage ni de la mercuriale locale pour l’établir. Il vend un hectare, pas une futaie.
Nous inventorions avant de diffuser. La même équipe qui a marché la propriété, compté les arbres et lu la station rédige le dossier de vente. Rien n’est déclaratif, tout est mesuré. Devant un acquéreur institutionnel ou un professionnel du bois, c’est cette différence qui tient la discussion sur le prix.
Avant d’arrêter un prix de présentation, il est utile de savoir ce que le marché a payé alentour : notre rapport sur le prix de la forêt en France publie la médiane et les quartiles de chaque département.
Homo et arbor radices habent