Données et études de la Maison TerrAgree
Ce qui se mesure, et sur quelle durée.
L’Observatoire ne publie ni actualité, ni tribune, ni prise de parole. Il publie de la donnée et de la comparaison, millésimées et reconduites. Chaque édition dit sur quelle période elle porte, d’où viennent ses chiffres et quand elle a été révisée.
Un indice n’a de valeur que s’il repose sur un flux réel et s’il est reconduit chaque année. Une édition unique abîme l’autorité plutôt qu’elle ne la construit.
Le nôtre repose sur les dossiers qui passent par le cabinet : les demandes reçues, les biens présentés, les délais constatés entre la mise en marché et l’offre. Il est publié annuellement et porte son millésime.
Nombre de candidats par bien, classes de surface les plus recherchées, régions sous tension, délai moyen entre mise en marché et première offre. La méthode et le périmètre restent à arrêter.
Être averti de la parutionLe prix du bois sur pied, essence par essence et classe de grosseur par classe de grosseur. C’est le seul paramètre du calcul de valeur que le propriétaire ne maîtrise pas, et celui que l’évaluateur doit connaître exercice par exercice.
Trois exercices qui déplacent la valeur des forêts. Résineux en reconquête, chêne en reflux, peuplier à contretemps.
Le prix du bois sur pied dit ce que vaut une récolte, non ce que vaut le sol qui la porte. Notre second observatoire traite le foncier, à partir des mutations enregistrées par la DGFiP entre le 1er janvier 2021 et le 31 décembre 2025, publiées à partir de trente ventes. Le repère national y bouge peu : 5 196 €/ha en 2021, 5 455 €/ha en 2025, aucun millésime intermédiaire ne s’écartant de plus de 260 € de ces bornes.
Il se lit ensuite selon deux mailles qui ne se recouvrent pas. La maille administrative, celle du notaire, de la fiscalité et de la statistique publique. La maille des régions naturelles, celle du peuplement, de la desserte et de l’acheteur. Le Charolais, l’Aubrac et le Pays de Bray y apparaissent deux fois, un versant par région administrative, avec une qualification propre à chaque versant.
Nous y ajoutons ce qu’aucune base publique ne contient : une qualification de marché renseignée sur le terrain pour 132 régions naturelles, sur une échelle de sept degrés allant de la vente sous la valeur technique à la vente de complaisance, établie avant toute consultation des données fiscales puis confrontée à elles. Un prix de mutation situe, il n’évalue pas.
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Ouvrir l’observatoire des forêts →La forêt confrontée aux autres classes d’actifs, sur des durées longues. Chaque étude expose sa méthode, ses sources et leurs dates, puis ses limites. Aucune ne conclut à la supériorité d’un actif sur un autre : elles montrent ce que chacun rémunère.
La Matrice TerrAgree Index est un modèle de décision propriétaire, développé par le cabinet pour objectiver le positionnement d’une forêt sur son marché réel. La page suivante en expose le principe, emprunté aux matrices de simulation de la finance de marché, et la méthode : les trois familles de données qui l’alimentent, mutations foncières de la direction générale des finances publiques, relevés climatiques de Météo-France sur trente ans, et positionnement des cent vingt-neuf régions naturelles arrêté par nos conseillers. Elle dit aussi ce que le modèle ne sait pas faire, et pourquoi seule la valeur technique établie sur le terrain fait référence.
Accéder La matrice Index TerrAgreeDeux ouvrages du cabinet. Les études ci-dessus en sont issues et les prolongent.
Ouvrage de référence sur l’actif forestier français.
Les études comparatives ci-dessus en sont extraites.
Le foncier suit sa propre logique, distincte de celle des bois : notre rapport sur le prix de la forêt en France en donne la mesure, département par département, sur les ventes de 2021 à 2025.
L’espace de données et d’études du cabinet. Il ne publie ni actualité, ni tribune, ni prise de parole : uniquement de la donnée propriétaire et de l’étude comparative, datées et reconduites.
Parce qu’une étude comparative sans date de mise à jour visible perd sa valeur en dix-huit mois. Le millésime dit au lecteur sur quelle période porte la comparaison et quand elle a été révisée.
Non. L’Observatoire parle au nom du cabinet et porte un millésime. C’est ce qui le distingue de La Revue, dont chaque article est signé par son auteur et porte une date de publication.
Oui, en mentionnant la source et le millésime de l’édition citée. Les demandes de presse et les demandes universitaires passent par le cabinet.
Nous répondons aux demandes de presse, aux demandes universitaires et aux demandes d’expertise sur nos référentiels.
Homo et arbor radices habent